Merci à la FFVP et à Philippe LHOTELLIER dont les vidéos de pilotage des planeurs sont en libre accès dans « Spirale », sa chaîne ![]()
Ce sommaire est calqué sur celui du « Mémento de I'instructeur de pilote de planeur »
Trois clubs initient, forment et offrent un divertissement dans les disciplines du vol à voile, du vol à moteur et du parachutisme.

Un planeur et/ou l'attelage remorqueur-planeur reste, parfois par nécessité, aligné plusieurs minutes au seuil 31 droit (sur la piste enherbée).
Il pénalise alors l’ensemble du trafic puisque l'utilisation simultanée des deux pistes est interdite, tout décollage ou atterrissage étant suspendu si un aéronef est immobilisé sur la piste non revêtue.
La rubrique « multi-activités » de ce réglement a pour objet d’optimiser l’utilisation des deux pistes.
Cette procédure ne concerne que les appareils largeurs du CEP (Centre Ecole de Parachutisme), le remorqueur et les planeurs du CVVL (Centre de Vol à Voile Lotois).
Tous les autres appareils devront se conformer aux consignes de la carte VAC en vigueur disponible sur le site du SIA > Préparation de vol > Atlas VAC FRANCE > LFCC.



Cette tâche17:13 est réservée aux seuls membres de l'association qui ont reçu une formation théorique et pratique pour l'effectuer.


Il faut toujours rester dans les conditions météorologiques de vol à vue01:20.
La perte des références visuelles10:01 est la première cause d'accident mortel en aviation légère. C'est aussi une des principales cause de perte de contrôle en vol.
La complète désorientation spatiale interviendra rapidement : selon une étude canadienne, il reste 178 seconde à vivre à un pilote qui perd les références visuelles sans notions de vol aux instruments…
Pour la référence liée à la terre on utilise l'horizon00:57 qui est la ligne imaginaire qui sépare le ciel de la terre.
Le repère capot01:19 est choisi dans l'axe de la vue du pilote. Il dépend du type de planeur utilisé.
Dans votre planeur habituel, au début de l'apprentissage, il convient d'utiliser toujours le même repère capot donc d'être installé de façon identique00:35 à chaque vol car tout changement de la position du pilote modifie la hauteur relative du repère capot.

Cliquez sur les zones réactives de l'image pour découvrir comment le planeur pivote autour de son centre de gravité, selon quels axes et quelles sont les commandes qui permettent d'effectuer ces rotations.
La rotation persiste tant que l'on maintient une action sur la commande associée…
Ce n'est pas parce que le nez du planeur se déplace vers la droite ou vers la gauche quand vous actionnez les palonniers que le planeur tourne à droite ou à gauche ! C'est seulement l'inclinaison qui entraine la mise en virage (comme en moto…). Ainsi, prenons l'habitude de choisir le terme de « symétrie » pour la gouverne de « direction ».
Une bonne installation conditionne grandement le confort et la sécurité d'un vol.
Une fois brêlé (harnais attaché avec sangle ventrale ajustée au niveau du bassin) sur votre siège, vous

devez pouvoir accéder aisément à toutes les commandes ainsi qu'au tableau de bord (pour régler l'altimètre, afficher une nouvelle fréquence radio, modifier le volume de réception, etc.).
Si vous êtes de petite taille, utilisez des coussins (ou plutôt des plaques de mousse en polyéthylène) pour adapter à votre anatomie la hauteur de l'assise du siège et/ou la distance de son dossier. Conservez les mêmes réglages à chaque vol !

Si vous êtes de grande taille, un essai de fermeture verrière s'impose : l'idéal est de pouvoir passer au moins la main à plat entre votre crâne et la verrière.
Règles de l'air européennes standardisées (SERA) :
le vol VFR n'est autorisé qu'en conditions météorologiques de vol à vue (ou VMC pour « Visual Meteorological Conditions »).
L'espacement vertical en croisière des trafics VFR et IFR imposé par la règle semi-circulaire02:33 ne peut empêcher le risque de collision lors des phases de montée et descente des aéronefs.
La garantie de séparation des trafics offerte par le service de contrôle de l'ATS dépend de la classe d'espace aérien contrôlé et des règles de vol VFR et IFR. Le SIV (« Service d'Information de Vol ») est une ressource précieuse pour le VFR mais il n'offre aucune garantie de séparation entre les aéronefs.
Prévention des collisions en vol05:58 : information des pilotes VFR sur les trafics IFR et quelques rappels…



Règles de l'air européennes standardisées (SERA) - prévention des abordages :



avant de s'installer…
✆ 191
Allumez votre téléphone portable et portez le sur vous !
Appeler le n° 191 permet à l’ARCC (Aeronautical Rescue Coordination Centre) de Lyon Mont-Verdun de déclencher les opérations de recherche et de sauvetage des occupants des aéronefs en détresse ou présumés comme tels dans la SRR (Search and Rescue Region) France.

Le bob ne doit pas masquer la vision vers le haut.
CRIS
sous le ventSuis-je suffisamment en forme01:17 pour réaliser un vol en planeur ?
Cette fiche réalisée par la concerne l'état physique et mental d'un pilote. Elle liste les points qu'il faut valider pour entreprendre le vol.
La sécurité08:02 en virage


Depuis 1998, la bande aéronautique VHF s'étend de 108 MHz à 137 MHz. La partie allouée à la radiotéléphonie est comprise entre 117,975 et 136,975 MHz ; attention, les fréquences de 136.650 à 136.975 MHz servent à la transmission numérique de données (DATALINK) ; en les utilisant, pensant qu'il ny a jamais personne sur ces fréquences, vous brouillez les transmissions de données.
Lorsqu’il sélectionne les canaux de communication, le pilote respecte le principe suivant : un canal donné par les chiffres ABC.DEF (ex 128.025) est un canal 25 qui représente une fréquence 25 kHz si EF = 00, 25, 50 ou 75. Dans tous les autres cas, il s’agit d’un canal 8.33 qui représente une fréquence 8.33 kHz (depuis le 31 décembre 2018, tous les équipements radioélectrique entre 117,975 MHz et 137 MHz sont avec les canaux espacés de 8,333 kHz).
Les fréquences indiquées sur la carte VFR IGN-OACI au 1/500.000 peuvent ne pas être à jour, y compris lors de sa sortie, en raison d’une édition annuelle unique de cette carte alors que la mise en application d'un changement de la fréquence de l'AFIS, de l'approche ou de la fréquence d'auto information d'un aérodrome peut survenir tous les 28 jours, selon le cycle AIRAC.
« Normalement, si un changement de fréquence a lieu après la publication des cartes, un Notam prévient de ce changement jusqu’à l’amendement de la carte VAC. Une fois la VAC amendée, le Notam disparait et c’est là que, par habitude (sans avoir consulté la VAC…), on peut ne pas être sur la bonne fréquence en croyant l’être, y compris en ayant consulté les Notam de l’aérodrome en question… »
La DGAC recommande que les pilotes notent que les nouvelles fréquences sont publiées à une date AIRAC dans l'AIP en sous-section AD 1.6 (aérodromes VFR uniquement). Elles peuvent faire l'objet d'un NOTAM en amont de cette publication.
« Interruption des communications radio » : l’absence de réponse peut être initialement interprétée comme une indisponibilité du service de la circulation aérienne (ATS pour Air Traffic Services) ou une erreur d’un autre pilote. Une recherche de panne nécessite de vérifier les réglages et le fonctionnement des différents équipements (poste radio, micro, casque, haut-parleur, boite de mélange, branchements, fréquence, volume, …). La phase de vol ne permet pas toujours de consacrer le temps et l’attention nécessaires à ces vérifications dont la qualité est alors altérée.
Les erreurs d'affichage sont relativement fréquentes et les causes sont multiples : affichage peu lisible (petite taille, reflets), nombre de chiffres des fréquences 8.33 Mhz, ergonomie des radios.
Réglage incorrect, trop faible, du volume de la radio.
Panne : en planeur, le plus souvent, « low bat » entrainant l'extinction de la radio, sinon microphone ou alternat déficient. En vol local, utilisez votre téléphone portable pour prévenir le « starter vol à voile ».
Sur un biplace, en place arrière il n'y a généralement pas de répétiteur pour la radio ou le transpondeur, ce qui rend la détection des erreurs délicate pour l'instructeur…
Le TVBCR reste le dernier moment pour détecter un oubli ou une erreur d'affichage de la fréquence à utiliser.
Alors, que peut-on faire ❔❓
Changer une fréquence peut être chronophage : privilégier un moment de faible charge de travail…
Appliquer le principe d'action-contrôle : afficher la fréquence puis la relire calmement, chiffre par chiffre.
En biplace, l'instructeur pourra demander à l'élève de relire chiffre par chiffre à voix haute ! Le briefing spécifique d'un VI devra inclure les réglages de la radio si elle n'est pas accessible au pilote.


Phraséologie



















R = rayon en mètres
V = vitesse en m/s (le script fait la conversion…)
g = constante de la gravitation ( 9,81 m/s en France)
φ = inclinaison de virage en degrès
φ = angle d'inclinaison
η = facteur de charge
Vs = vitesse de décrochage en vol rectiligne
Vv = vitesse de décrochage en virage
η = facteur de charge
Terminologie du chargement :
Masse à vide équipé (MVE) : déterminée par une pesée du planeur.
Charge utile (CU) : le ou les pilote(s) équipé(s) (parachute) + lest amovible éventuel (gueuses) + équipements personnels (documentation etc...) + eau du ballast de DÉRIVE.
Water-ballast (WB)
Chaque point de la polaire doit être translaté en le multipliant par ce facteur d’échelle.
Approximation : vitesse en km/h divisée par 4 plus 10% du quotient (exemple : 100 km/h : 4 = 25 + 2,5 = 27,5 m/s)