Sommaire

Merci à la FFVP et à Philippe LHOTELLIER dont les vidéos de pilotage des planeurs sont en libre accès dans « Spirale », sa chaîne

Ici, chaque lien vers une vidéo de la chaîne est repéré par cette petite icône  ;
00:00 indique la durée de la vidéo, en minutes et secondes.

Sommaire

Accueil et prise de contact avec l'activité

Hangar, briefing…

Les planeurs sont le plus souvent abimés lors des manœuvres au sol

Véhicule de piste

Tracter avec une golfette n’est pas un long fleuve tranquille

Zones d'activités Vol à Voile.

Ces zones concernent les abords de la piste enherbée et son seuil 31.

Servitudes de la piste revêtue :

  1. Entretien de la bande dégagée (ou bande de piste).
  2. Bande de piste : glossaire complet pour la planification et la sécurité aéroportuaires.

Parachute de sauvetage

Présentation du club et de ses particularités

Aérodrome de Cahors-Lalbenque - LFCC : cahorsagglo.fr

Aérodrome de Cahors Lalbenque - LFCC
Réglement d'exploitation des usagers.

Trois clubs initient, forment et offrent un divertissement dans les disciplines du vol à voile, du vol à moteur et du parachutisme.

Aire de stationnement vol à voile.

Un planeur et/ou l'attelage remorqueur-planeur reste, parfois par nécessité, aligné plusieurs minutes au seuil 31 droit (sur la piste enherbée).

Il pénalise alors l’ensemble du trafic puisque l'utilisation simultanée des deux pistes est interdite, tout décollage ou atterrissage étant suspendu si un aéronef est immobilisé sur la piste non revêtue.

La rubrique « multi-activités » de ce réglement a pour objet d’optimiser l’utilisation des deux pistes. Cette procédure ne concerne que les appareils largeurs du CEP (Centre Ecole de Parachutisme), le remorqueur et les planeurs du CVVL (Centre de Vol à Voile Lotois).

Tous les autres appareils devront se conformer aux consignes de la carte VAC en vigueur.

Rubrique « MULTI-ACTIVITÉS »

Les deux Pilatus PC-6 du CEP.

Immatriculation : F-GIDS (delta sierra) et F-GYRY (roméo yankee).

Centre Ecole de Parachutisme

Centre de Vol à Voile Lotois

CVVL

Aide au décollage

Cette tâche17:13 est réservée aux seuls membres de l'association qui ont reçu une formation théorique et pratique pour l'effectuer.

Références visuelles

Il faut toujours rester dans les conditions météorologiques de vol à vue01:20.

La perte des références visuelles10:01 est la première cause d'accident mortel en aviation légère. C'est aussi une des principales cause de perte de contrôle en vol.

La complète désorientation spatiale interviendra rapidement : selon une étude canadienne, il reste 178 seconde à vivre à un pilote qui perd les références visuelles sans notions de vol aux instruments…

Pour la référence liée à la terre on utilise l'horizon00:57 qui est la ligne imaginaire qui sépare le ciel de la terre.

Le repère capot01:19 est choisi dans l'axe de la vue du pilote. Il dépend du type de planeur utilisé.

Dans votre planeur habituel, au début de l'apprentissage, il convient d'utiliser toujours le même repère capot donc d'être installé de façon identique00:35 à chaque vol car tout changement de la position du pilote modifie la hauteur relative du repère capot.

Effets primaires des gouvernes

lacet roulis tangage

Cliquez sur les zones réactives de l'image pour découvrir comment le planeur pivote autour de son centre de gravité, selon quels axes et quelles sont les commandes qui permettent d'effectuer ces rotations.

La rotation persiste tant que l'on maintient une action sur la commande associée…

 Ce n'est pas parce que le nez du planeur se déplace vers la droite ou vers la gauche quand vous actionnez les palonniers que le planeur tourne à droite ou à gauche ! C'est seulement l'inclinaison qui entraine la mise en virage (comme en moto…). Ainsi, prenons l'habitude de choisir le terme de « symétrie » pour la gouverne de « direction ».

Installation à bord

Une bonne installation conditionne grandement le confort et la sécurité d'un vol.

Une fois brêlé (harnais attaché avec sangle ventrale ajustée au niveau du bassin) sur votre siège, vous

devez pouvoir accéder aisément à toutes les commandes ainsi qu'au tableau de bord (pour régler l'altimètre, afficher une nouvelle fréquence radio, modifier le volume de réception, etc.).

Si vous êtes de petite taille, utilisez des coussins (ou plutôt des plaques de mousse en polyéthylène) pour adapter à votre anatomie la hauteur de l'assise du siège et/ou la distance de son dossier. Conservez les mêmes réglages à chaque vol !

Si vous êtes de grande taille, un essai de fermeture verrière s'impose : l'idéal est de pouvoir passer au moins la main à plat entre votre crâne et la verrière.

  • Votre instructeur vous montrera :
  • l'ajout de gueuses, si nécessaire ;
  • les réglages : parachute, siège, palonniers, ceintures, fermeture et ouverture (normale et d’urgence) de la verrière.

Ligne droite

Procédures anti-collision

Règles de l'air européennes standardisées (SERA) :

le vol VFR n'est autorisé qu'en conditions météorologiques de vol à vue (ou VMC pour « Visual Meteorological Conditions »).

L'espacement vertical en croisière des trafics VFR et IFR imposé par la règle semi-circulaire02:33 ne peut empêcher le risque de collision lors des phases de montée et descente des aéronefs.

La garantie de séparation des trafics offerte par le service de contrôle de l'ATS dépend de la classe d'espace aérien contrôlé et des règles de vol VFR et IFR. Le SIV (« Service d'Information de Vol ») est une ressource précieuse pour le VFR mais il n'offre aucune garantie de séparation entre les aéronefs.

Prévention des collisions en vol05:58 : information des pilotes VFR sur les trafics IFR et quelques rappels…

Sécurité en ligne droite06:43

Voir…

  1. Ce n'est pas parce que l'on voit un aéronef que son pilote a forcément conscience de notre présence : il faut rester attentif à l'évolution de sa trajectoire !
  2. Les aéronefs conflictuels sont à la même altitude. Ils se situent sur la ligne d'horizon.

Assiette

Préparation au vol

Conditions réglementaires

Vérification technique du planeur11:27

avant de s'installer…

191

Allumez votre téléphone portable et portez le sur vous !
Appeler le n° 191 permet à l’ARCC (Aeronautical Rescue Coordination Centre) de Lyon Mont-Verdun de déclencher les opérations de recherche et de sauvetage des occupants des aéronefs en détresse ou présumés comme tels dans la SRR (Search and Rescue Region) France.

Le bob ne doit pas masquer la vision vers le haut.

CRIS

Messages radio avec le remorqueur

Vol LOCAL

  • La gestion du local doit être une préoccupation prioritaire, venant juste après le contrôle du planeur et loin devant la prolongation du vol…

CVVL - zone de vol local

Virage à moyenne inclinaison

Ma forme ?

Suis-je suffisamment en forme01:17 pour réaliser un vol en planeur ?

Cette fiche réalisée par la concerne l'état physique et mental d'un pilote. Elle liste les points qu'il faut valider pour entreprendre le vol.

La sécurité08:02 en virage

Vérifications avant l'atterrissage - TVBCR02:29

Manche à air01:24

Message radio en vent arrière

Visualisation de la trajectoire

Réglage de la radio : on/off, fréquence, volume, squelch.

Depuis 1998, la bande aéronautique VHF s'étend de 108 MHz à 137 MHz. La partie allouée à la radiotéléphonie est comprise entre 117,975 et 136,975 MHz ; attention, les fréquences de 136.650 à 136.975 MHz servent à la transmission numérique de données (DATALINK) ; en les utilisant, pensant qu'il ny a jamais personne sur ces fréquences, vous brouillez les transmissions de données.

Lorsqu’il sélectionne les canaux de communication, le pilote respecte le principe suivant : un canal donné par les chiffres ABC.DEF (ex 128.025) est un canal 25 qui représente une fréquence 25 kHz si EF = 00, 25, 50 ou 75. Dans tous les autres cas, il s’agit d’un canal 8.33 qui représente une fréquence 8.33 kHz (depuis le 31 décembre 2018, tous les équipements radioélectrique entre 117,975 MHz et 137 MHz sont avec les canaux espacés de 8,333 kHz).

Gestion de l'information aéronautique.

Les fréquences indiquées sur la carte VFR IGN-OACI au 1/500.000 peuvent ne pas être à jour, y compris lors de sa sortie, en raison d’une édition annuelle unique de cette carte alors que la mise en application d'un changement de la fréquence de l'AFIS, de l'approche ou de la fréquence d'auto information d'un aérodrome peut survenir tous les 28 jours, selon le cycle AIRAC.

« Normalement, si un changement de fréquence a lieu après la publication des cartes, un Notam prévient de ce changement jusqu’à l’amendement de la carte VAC. Une fois la VAC amendée, le Notam disparait et c’est là que, par habitude (sans avoir consulté la VAC…), on peut ne pas être sur la bonne fréquence en croyant l’être, y compris en ayant consulté les Notam de l’aérodrome en question… »

La DGAC recommande que les pilotes notent que les nouvelles fréquences sont publiées à une date AIRAC dans l'AIP en sous-section AD 1.6 (aérodromes VFR uniquement). Elles peuvent faire l'objet d'un NOTAM en amont de cette publication.

Panne ou erreur de manipulation.

« Interruption des communications radio » : l’absence de réponse peut être initialement interprétée comme une indisponibilité du service de la circulation aérienne (ATS pour Air Traffic Services) ou une erreur d’un autre pilote. Une recherche de panne nécessite de vérifier les réglages et le fonctionnement des différents équipements (poste radio, micro, casque, haut-parleur, boite de mélange, branchements, fréquence, volume, …). La phase de vol ne permet pas toujours de consacrer le temps et l’attention nécessaires à ces vérifications dont la qualité est alors altérée.

Les erreurs d'affichage sont relativement fréquentes et les causes sont multiples : affichage peu lisible (petite taille, reflets), nombre de chiffres des fréquences 8.33 Mhz, ergonomie des radios.

Réglage incorrect, trop faible, du volume de la radio.

Panne : en planeur, le plus souvent, « low bat » entrainant l'extinction de la radio, sinon microphone ou alternat déficient. En vol local, utilisez votre téléphone portable pour prévenir le « starter vol à voile ».

Sur un biplace, en place arrière il n'y a généralement pas de répétiteur pour la radio ou le transpondeur, ce qui rend la détection des erreurs délicate pour l'instructeur…

Le TVBCR reste le dernier moment pour détecter un oubli ou une erreur d'affichage de la fréquence à utiliser.

Alors, que peut-on faire ❔❓

Changer une fréquence peut être chronophage : privilégier un moment de faible charge de travail…

Appliquer le principe d'action-contrôle : afficher la fréquence puis la relire calmement, chiffre par chiffre.

En biplace, l'instructeur pourra demander à l'élève de relire chiffre par chiffre à voix haute ! Le briefing spécifique d'un VI devra inclure les réglages de la radio si elle n'est pas accessible au pilote.

Relation assiette-trajectoire-vitesse

Agent AFIS.

Zone pour laquelle les services sont fournis.

Compensation

Efforts au manche, en tangage.

    1. L’incidence de l’aile est intimement liée, par construction, au choix de la valeur de l'angle d’incidence de l'empennage horizontal, de son profil, de sa surface et de la longueur du bras de levier entre l'aile et ce stabilisateur.
    2. Toute variation d'assiette souhaitée nécessite donc un effort sur le manche pour faire varier la valeur de l'angle d'incidence du stabilisateur dans le cas d'une profondeur monobloc, ou pour braquer la gouverne de profondeur.
    3. Différents mécanismes peuvent être utilisés pour la compensation des avions mais aussi des planeurs, surtout anciens…

Symétrie en virage

  • On cherche à voler symétriquement pour des raisons de performance aérodynamique (l'augmentation de la traînée est une des conséquences les plus fâcheuses du dérapage) mais aussi pour des raisons de sécurité qui seront évoquées dans les leçons sur le vol lent et l'auto-rotation.
  • À ce stade, on notera qu'en dérapage extérieur en virage on est à l'extérieur de la zone de sécurité00:41.

Lacet induit

Symétrie en ligne droite

 Phraséologie

Mode de lancement : remorqué

Playlist pour les pilotes remorqueurs

Les 4 vidéos de ce webinaire sont disponibles sur la chaine « Spirale ».

La synthèse est faite dans le magazine Actions Vitales ! n° 18 - Mars 2021.

Décollage en vol remorqué13:04

Risques : cheval de bois, cartwheel, position haute 💥

La radio et les signaux visuels conventionnels06:04

Avant le décollage le seul message usuel entre le planeur et l'avion a lieu pour faire l'essai de la radio. C'est l'occasion d'informer le pilote remorqueur qu'il s'agit d‘un lâcher machine, que le planeur est équipé d‘un crochet arrière, que les ballasts sont pleins et qu'il faut telle vitesse au minimum…

Pendant le remorquage, la radio sera utilisée pour des raisons opérationnelles ou si un problème de sécurité survient : par exemple un message du remorqueur pour signaler au planeur que ses aérofreins sont sortis ou encore du planeur pour prévenir le remorqueur de la présence d'un aéronef conflictuel05:31.

Mais il peut arriver que lors d'un tel événement nous n'arrivions pas à contacter le pilote remorqueur ou bien que le pilote remorqueur n'arrive pas à nous contacter. Cela peut être dû à un problème technique sur une des radios, à une erreur de manipulation dûe au stress généré par la situation nécessitant ce contact ou tout simplement parce que la fréquence est déjà utilisée par d'autres trafics au moment où le contact est nécessaire. Si pour une de ces raisons le contact radio n'est pas possible on va utiliser les signaux visuels conventionnels :

Le remorquage en ligne droite14:13

Pendant le remorquage, il faut garder en permanence un œil sur le remorqueur et ceci jusqu'au largage. Quelques secondes d'inattention suffisent pour se retrouver dans une position scabreuse dont le rattrapage sera problématique et nécessitera un largage immédiat.

Par rapport à l'axe du remorqueur, la position du planeur dans le plan vertical est l'étagement06:59 ; horizontalement, on parle d'écartement02:27.

Une séquence vidéo s'attache à la gestion d'une détente du cable01:25 lors de la correction d'un étagement trop haut. Dans un cas extrême, si le crochet de remorquage est situé ailleurs que dans le nez du planeur, cela est susceptible de provoquer un largage automatique, comme en fin de treuillage…

Les limites d'étagement et d'écartement forment une fenêtre de sécurité01:28. La gestion du remorquage va consister à rester dans cette fenêtre en faisant des corrections sans retard mais de faible amplitude étant donné l'efficacité des commandes du planeur à cette vitesse.

Une partie de la vidéo traite de la particularité du remorquage en région montagneuse lorsque l'horizon est masqué par les reliefs01:02.

Le remorquage en virage09:38

Lors des virages en vol remorqué, l'étagement se gère comme en ligne droite. La position correcte est un étagement nul, le remorqueur étant vu positionné sur l'horizon.

La particularité du remorquage en virage provient de la gestion de l'écartement. La position du planeur doit être celle qui lui permet d'être sur la même trajectoire que le remorqueur, c'est-à-dire d'avoir le même rayon de virage : cela correspond à un écartement nul. Pour garder un écartement nul, il faut faire évoluer l'inclinaison du planeur au même rythme et vers la même valeur que celle du remorqueur.

Si le planeur se trouve sur une trajectoire extérieure, avec un plus grand rayon de virage que le remorqueur, sa vitesse, donc sa portance, vont augmenter ce qui aura tendance à entraîner le planeur vers un étagement haut qui présente un réel danger.

Pour corriger un écartement vers l'extérieur d'un virage il faut donc réduire l'étagement haut et en même temps augmenter l'inclinaison pour la ramener à la valeur de celle du remorqueur.

Cette manœuvre va replacer le planeur sur une trajectoire courbe de même rayon de virage que celle du remorqueur ce qui réduira progressivement l'écartement.

La force de traction du câble va aider dans la réduction de cet écartement, surtout si le crochet de remorquage est situé dans la pointe avant du planeur…

Par contre, une inclinaison supérieure à celle du remorqueur amène le planeur sur une trajectoire courbe de rayon plus faible que celle du remorqueur ce qui a pour conséquence une diminution de la vitesse du planeur. Cette diminution de vitesse va se traduire par un déficit de portance qui aura tendance à entraîner le planeur vers un étagement plus bas ce qui ne présente pas de danger.

Le largage01:24

Le largage est un des moments du remorquage où le risque de position haute est très élevé :

  1. il est déjà arrivé que des pilotes de planeur, croyant s'être largués, effectuent des dégagements rapides en montée les amenant en position haute alors qu'ils avaient seulement subi une détente de câble ou qu'ils n'avaient pas tiré suffisamment fort sur la poignée de largage ;
  2. des positions hautes encore plus dangereuses se sont également produites suite au fait que des pilotes d'avion remorqueur s'étaient mis en descente rapide pensant que leur planeur s'était largué alors que ce n'était pas le cas, cela notamment suite à la réception de message radio d'un planeur qui s'annonçait « largué ! » alors que ce message était destiné à un autre remorqueur utilisant la même fréquence…

Le commandant de bord de l'attelage est le pilote remorqueur. C'est donc lui qui est en charge du choix de la trajectoire. Il faut, par conséquent, être attentif dès le décollage à la trajectoire prise par le pilote remorqueur, car elle ne sera pas forcément celle qu'on aura imaginée…

Le largage peut avoir lieu soit à l'initiative du pilote de planeur soit sur demande du pilote remorqueur parce que la sécurité l'exige (panne de l'avion, risque de collision, etc…) ou bien parce que la hauteur maximale définie par les consignes locales a été atteinte.

Impossibilité de largage06:49

Si la commande de largage se bloque ou si le câble qui relie la poignée jaune au crochet casse, dans un premier temps il faudra revenir en position correcte derrière le remorqueur si la manœuvre de largage manquée a déstabilisé la trajectoire…

Une fois la trajectoire assurée on fera une ou deux nouvelles tentatives de largage. Si on est sur un planeur biplace on tentera de se larguer à l'aide de la SECONDE poignée jaune.

Si le largage s'avère impossible l'étape suivante va consister à prévenir le pilote du remorqueur. Pour cela le moyen prioritaire et le plus pratique est bien sûr la radio. Le message doit être clair et ne pas prêter à confusion. Le pilote remorqueur va accuser réception. Son message doit être également clair et sans ambiguïté.

Si pour une raison quelconque la liaison radio avec le pilote remorqueur s'avère impossible on utilisera les signaux conventionnels prévus pour une telle situation : le pilote du planeur doit battre des ailes pour prévenir le pilote remorqueur qu'il est dans l'impossibilité de se larguer ; le pilote remorqueur répondra en battant de la gouverne de direction pour indiquer qu'il a compris.

Avec ou sans contact radio, l'étape suivante de la procédure sera tout simplement une poursuite normale du remorquage en montée. Cependant le nouveau but du remorqueur sera de ramener le planeur à proximité immédiate du terrain afin d'effectuer lui-même le largage pour se séparer à la fois du câble et du planeur.

Voici les consignes locales : « Procédure en cas d'impossibilité de largage côté planeur » !

Il est important de bien conserver l'étagement et surtout de ne pas être en position basse quand le remorqueur va larguer sinon il y a un risque que le câble heurte le planeur.

Dans le cas du Pégase, du Marianne, du M200, le crochet de remorquage est du même type que les crochets de treuil et possède également une sécurité de largage automatique quand le câble passe vers l'arrière.

On peut donc s'attendre, sans en être sûr, à ce que le câble se décroche quand le pilote remorqueur larguera le planeur. En l'absence de confirmation de la chute du câble par le « starter vol à voile » mieux vaut considérer qu'il est resté accroché, comme dans le cas d'un crochet de remorquage situé dans le nez du planeur.

Si le câble est resté accroché au planeur cela n'aura pratiquement aucune influence sur le pilotage ; il faudra donc voler aux vitesse habituelle car les performances du planeur ne seront quasiment pas dégradées.

La longueur moyenne d'un câble de remorquage est d'environ 60 m. Le danger associé à la présence d'un tel câble, accroché au nez du planeur, se manifestera à l'atterrissage avec le risque d'accrocher des personnes ou des obstacles surtout si on effectue une approche trop basse… La dernière phase de cette procédure consistera donc à effectuer une approche en prenant un plan normal mais en décalant suffisamment le point d'aboutissement pour que l'extrémité du câble ne passe pas trop bas au seuil de piste.

Utilisation des aérofreins

Initiation03:55 à la manipulation des AF

Modification de la trajectoire à vitesse constante03:38

Modification de la vitesse à trajectoire constante07:41

Introduction à l'approche et à la PTL

  • La formule de calcul de la VOA devient donc : VsØ x 1,3 + ½ de la valeur du vent MAX (rafale) si exprimée en km/h.

Prise de terrain en L

Mc Cready

C'est un anneau mobile, gradué en km/h, placé autour du variomètre. Il indique la vitesse à prendre, en fonction du taux de chute du planeur, pour conserver la meilleure finesse possible.

les règles à retenir…

  1. Transiter à la finesse max ou avec un Mc faible (0,5) pénalise beaucoup la vitesse de transition .
  2. Le calage Mc doit prendre en compte le vario « total » de l’ascendance.
  3. Si le vario moyen est inférieur à la valeur du Mc, quitter l’ascendance !
  4. Réduire le Mc au fur et à mesure que l'on descend (respecter la règle des trois tranches d'altitude).
  5. Ne pas faire la « course au Mc Cready02:47 ».
  6. Le ballast et les volets modifie la polaire (donc l'anneau Mc n'est plus adapté…)
Paul Mc Cready, champion du monde en 1956, à Saint-Yan (France), à bord d’un Breguet 901.

Voler plus vite…

Calculs

Paramètres du virage

rayon de virage

R = rayon en mètres
V = vitesse en m/s (le script fait la conversion…)
g = constante de la gravitation ( 9,81 m/s en France)
φ = inclinaison de virage en degrès

R = V² / g × tangente φ

V =
φ =
R =

facteur de charge alaire

φ = angle d'inclinaison
η = facteur de charge

η = 1 / cosinus φ

φ =
η =

vitesse de décrochage en virage

Vs = vitesse de décrochage en vol rectiligne
Vv = vitesse de décrochage en virage
η = facteur de charge

Vv = Vs x √η

φ =
Vv =

Autres

polaire & ballast

Terminologie du chargement :
 Masse à vide équipé (MVE) : déterminée par une pesée du planeur.
 Charge utile (CU) : le ou les pilote(s) équipé(s) (parachute) + lest amovible éventuel (gueuses) + équipements personnels (documentation etc...) + eau du ballast de DÉRIVE.
 Water-ballast (WB)

Facteur d’échelle = √ (MVE + CU + WB / MVE + CU)
(Racine carrée du rapport des masses avec et sans ballast)

MVE+CU =
Ballast =
Facteur =

Chaque point de la polaire doit être translaté en le multipliant par ce facteur d’échelle.

conversion km/h en m/s

Approximation : vitesse en km/h divisée par 4 plus 10% du quotient (exemple : 100 km/h : 4 = 25 + 2,5 = 27,5 m/s)

km/h =
m/s =

Diverses conversions - 👉 cliquez sur

convertlive